Peindre pour voir« Le peintre, disait Jean Dubuffet, « n’a de bonne raison qu’à peindre ce qu’il ne voit pas mais qu’il aspire à voir. » Mon travail relève de l’art brut, en une recherche personnelle que j’identifie à celle de l’aveugle de Jéricho : « Rabbouni, que je voie ! » Dans les grandes compositions graphiques réalisées par collages et agrandissements se mêlent des références chrétiennes d’époques et de styles divers. Les compositions sont imprimées à l’encre noire, sur des toiles que je peins de vernis acryliques pigmentés. Les photographies qu’il m’arrive d’y incorporer manifestent pour moi la réalité de l’Incarnation, dans une rencontre toujours nouvelle.
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![]() “Je vois les Cieux ouverts” (lapidation de St Étienne) 130/97cm |
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